Notre champ d’action

Horizon Parrhésia s’engage auprès des agents de l’Etat pour des relations sereines envers le fait religieux et la spiritualité. 

L’ancrage institutionnel de la sécularisation dans notre société se réalise par le biais de l’Etat (lois, décisions de justice). A Genève, nous sommes confrontés à une loi sur la laïcité de l’Etat, dans le canton de Vaud c’est encore l’Etat qui tient compte de la dimension spirituelle de l’humain. Toutefois, comme le dit très justement un des plus fameux théoriciens de l’Etat, Max Weber :

« Je ne connais pas l’Etat, je ne connais que des agents de l’Etat »

Devant une maxime si clairvoyante, Horizon Parrhésia choisit ainsi de travailler directement avec les agents de l’Etat et ceux qui y font face afin que les engagements législatifs prennent réellement corps sur le terrain.

Pour ce faire, nous soutenons les praticiens (travailleurs sociaux, travailleurs de la santé, policiers, enseignants, administrateurs, etc.) confrontés aux nouvelles configurations du religieux. De l’autre côté, nous sommes également présents avec les communautés religieuses ou leurs membres qui doivent interagir avec des agents de l’Etat.

Notre travail s’articule autour de trois axes concrets, à savoir…

  • Empêcher les contre-attitudes : Afin que les praticiens-ennes acceptent de mener un processus réflexif sur des faits religieux et dans un monde où la religion est souvent perçue de manière négative (irrationnelle, violente, rétrograde, inégalitaire, etc.), il est important qu’ils/elles puissent se questionner sur leur propre relation à la religion dans un cadre bienveillant et sécurisant.
  • Identifier les bonnes pratiques : En développant l’échange entre paires, sous la supervision d’experts, nous aidons les praticiens-ennes à pointer les bonnes pratiques afin de réagir sereinement face à des situations concrètes touchant aux faits religieux.
  • Bâtir un équilibre : Pour régler des conflits issus des pratiques de la sécularité, nous cherchons à consolider un espace politique commun dans lequel tous les acteurs (religieux, agnostiques, athées, Etat, institutions, Eglises, communautés, etc.) puissent interagir sereinement.